planificateurs

planifier en équipe en tenant compte de tout le cycle de vie

Les planificateurs devraient, en plus des coûts d’investissement purs, pouvoir informer sur les coûts de l’ensemble du cycle de vie. En effet, les études de rentabilité montrent que, sur l’ensemble du cycle de vie, des investissements initiaux plus élevés valent souvent la peine puisqu’ils permettent une nette réduction des coûts d’exploitation.

Les sondes géothermiques ont par exemple une durée de vie de 50 ans et plus ; malgré des coûts d’investissement plus élevés, les pompes à chaleur à sonde géothermique ou avec pompage à la nappe peuvent être, sur l’ensemble de leur cycle de vie, plus attrayantes que des chauffages à gaz ou à mazout. Dans ce contexte, il est plus probant de considérer le coefficient de performance annuelle que le coefficient de performance : les pompes à chaleur air-air sont par exemple nettement moins efficaces que les pompes à chaleur géothermique ou eau/eau, puisqu’elles ont des coefficients de performance bas pendant la saison froide.

Une modernisation énergétique devrait en outre prendre en considération l’enveloppe du bâtiment et la technique du bâtiment. Un certificat énergétique du bâtiment comme le CECB (certificat énergétique cantonal des bâtiments) ou un CECB PLus peut être un premier pas dans cette direction.

Seule la prise en considération de plusieurs variantes, y compris la question de l’échelonnement des mesures, permet de trouver la meilleure solution pour le propriétaire. Pour les bâtiments de taille plus importante, il est donc utile de faire appel à diverses compétences planificatrices. On consultera à cet égard la norme SIA 480 Calcul de rentabilité pour les investissements dans le bâtiment et le cahier technique SIA 2047 Rénovation énergétique des bâtiments, qui contient des exemples de rénovation incluant des considérations de rentabilité.